Marcilhac-sur-Célé est une
commune française, située dans le département du
Lot et la
région Midi-Pyrénées.
Géographie
Le village dans son écrin de falaises ocre et blanches, se serre, avec ses hôtels et son gîte, autour des restes de son
Abbaye Bénédictine dont la partie gothique sert d'
église (fresques).
Dans la vallée du Célé
Le Pèlerinage de Compostelle
Sur la
Via Podiensis du
Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.
On vient de Espagnac-Sainte-Eulalie, la prochaine commune est Sauliac-sur-Célé, et sa chapelle Notre-Dame du Roc-Traoucat (le rocher troué).
Histoire
Le testament de Saint-Didier rédigé au
VIIe siècle mentionne pour la première fois l'existence de Marcilhac.
Administration
| Liste des maires successifs |
| Période | Identité | Parti | Qualité |
|---|
| mars 2001 | - | Michel Delpech | - | - |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. |
Démographie
Évolution démographique(Source : INSEE)| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 |
|---|
| 269 | 270 | 260 | 240 | 196 | 194 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes |
Lieux et monuments
Religieux
Article détaillé : .Civils
Cette maison, située dans l'enceinte de l'Abbaye, daterait du XVI
e siècle. Elle servait à l'accueil des pèlerins.
Elle est aujourd'hui le siège l'Office de Tourisme du Pays de Figeac-Cajarc et de l'Association des Amis de l'Abbaye. On peut y découvrir un musée d'art sacré qui regroupe le mobilier le plus remarquable de l'Abbaye.
L'origine du nom de cette citerne à ciel ouvert, visible à la limite de la commune de Saint-Chels, est incertaine. Cette construction en pierre sèche, présente un escalier intérieur permettant d'y descendre pour y puiser l'eau, quel que soit son niveau. Les causses calcaires ne présentent pas de ruisseaux, l'eau s'infiltrant immédiatement, d'où l'intérêt de telles constructions.
La légende veut que ce puits devait alimenter en eau une villa gallo-romaine construite sur un point culminant, par un nommé «Marcellus», donnant ainsi son nom au village.
La commune de Marcilnac est réputée pour le nombre de cazelles que l'on trouve sur son plateau, aux alentours de 400. Ces constructions en pierre sèche, réalisées par les bergers entre XVIII
e et le XIX
e siècles, pouvaient leur servir d'abri. Elles peuvent être carrées, rondes, avec un étage, une cheminée...
Une procédure de protection de ce patrimoine est en cours avec le Conseil Général du Lot.
On remarquera sur les plateaux la présence des murs en pierre sèche et des « cayrous» (entassement de pierres enlevées des champs) typiques des causses calcaires.
Elle s'ouvre par un portique de 2 à 3 m et se compose de trois grandes salles aux concrétions coralliennes rouge et blanc, avec des stalactites très fines qualifiées de macaronis.
On peut observer la présence de nombreux dolmens. Ils témoignent de l'activité humaine préhistorique vers le III
e millénaire avant J.-C.
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
Notes et références
Liens externes