Le
Racing Club de Lens est un club
français de
Football fondé en
1906. Le club est présidé par
Gervais Martel depuis
1988 et entraîné par
Jean-Pierre Papin depuis le
25 août 2007.
Le club "Sang et Or", Champion de France en 1998 et vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1999, fait partie de l'élite depuis 1991.
Palmarès
Article détaillé : .- Championnat de France de D1 (1) :
- Champion : 1944 non comptabilisé, 1998.
- Vice-champion : 1956, 1957, 1977 et 2002.
- Championnat de France de D2 (3) :
- Champion : 1937, 1949 et 1973.
- Vice champion :1979, 1991.
- Coupe de France :
- Finaliste : 1948, 1975 et 1998.
- Coupe de la Ligue (1) :
- Vainqueur : 1999.
- Finaliste : 2008
Records
- Plus large victoire en championnat : Lens-RC Paris: 10-2 (1963-64).
- Plus large victoire en Coupe d’Europe : Avenir-Beggen-Lens : 0-7 (1995-96, C3).
- L’exploit européen : Lens-Lazio de Rome : 6-0 après prolongation (2 novembre 1977).
- La victoire contre Arsenal à Wembley (1-0) : Lens est le premier club français à avoir gagné dans leur stade.
- Record de buts : Stefan Dembicki (dit Stanis) : 16 réalisations en une seule rencontre (Coupe de France, en 1942, face à Auby Asturies). Score final : 32-0.
- Plus grand nombre de matchs en championnat avec le RC Lens : Eric Sikora (497 matchs) devant Bernard Placzek (377 matchs).
- Meilleurs buteurs de D1 : Ahmed Oudjani (30 buts, 1963-1964) et Roger Boli (20 buts, 1993-1994).
- Meilleurs buteurs du club : Maryan Wisnieski et Ahmed Oudjani (93 réalisations).
- Record d’affluence au Stade Félix-Bollaert : 48 912 spectateurs le 15 février 1992 (Lens-Marseille : 2-1).
Budget du club au fil des saisons
Saison 2003-2004- Le budget du club était de 44 million d'euros avec un bénéfice en fin de saison de 1.945 million d'euros.
Saison 2004-2005
- Le budget du club était de 51 million d'euros avec un déficit en fin de saison de 5.519 million d'euros.
- Le club a touché 16 million d'euros de droits télé pour cette saison.
Saison 2005-2006
- Le budget du club était de 65 M d'euros avec un bénéfice en fin de saison de 0.526 million d'euros.
Saison 2006-2007
- Le budget du club était de 69 M d'euros avec un bénéfice en fin de saison de 2,061 million d'euros.
- Le club a touché 34 million d'euros de droits télé pour cette saison.
Classement UEFA
- Classement actuel (classement 2006 entre parenthèses) :
- 37 (32) (52.107)
- 38 (28) Lazio Rome (51.808)
- 39 (56) RC Lens (51.706)
- 39 (38) (51.706)
- 41 (49) Celta Vigo (51.374)
- Classement complet
- Meilleur classement : 30ème (53.363), en 2000.
Anecdote
Aussi incroyable que cela puisse parraître, depuis sa création en
1906, le club n'a eu dans son effectif qu'un seul et unique joueur natif de
Lens : il s'agit de
Chérif Oudjani, lensois de
1983 à
1985 et de
1986 à
1989 et accessoirement fils d'
Ahmed Oudjani, co-détenteur du record de nombre de buts inscrits sous la tunique Sang et Or.
Repères historiques
Naissance d'un club
1905,
Lens. Sur la place Verte (actuelle place de la République), des lycéens jouent au football. Ils ne savent pas encore qu’ils sont en train d’écrire les premières lignes de l’histoire du Racing Club de Lens. Pourquoi ce nom ? Le
Football a été inventé en Angleterre, et il était donc de bon goût d’avoir un nom de club à consonance anglo-saxonne. De plus, les jeunes de l’époque vibraient au gré des exploits du Racing Club de France et du Racing Club de Roubaix.
Le premier comité est formé par les parents de ces adolescents sous le nom de Racing club lensois, avant que le club soit officiellement enregistré en 1906 sous son nom définitif de Racing Club de Lens. Les couleurs du maillot sont le vert, en référence à la naissance du club sur la place Verte, et le noir, inéluctable dans une ville où la mine est omniprésente.
Entre 1907 et 1912, les joueurs lensois sont forcés de changer plusieurs fois de terrain de jeu : ils évolueront à la pâture Mercier au niveau de la fosse 2, puis sur le terrain de la gendarmerie, rue de Béthune, avant de s’installer à l’actuel parc des Glissoires, entre Avion et Lens.
Durant la Première Guerre mondiale, le club disparaît puis renaît de ses cendres sous l’impulsion du Comité de secours américain. Le maillot des Lensois vire alors au bleu ciel bordé de blanc.
De sang et d'or
De 1906 à 1910, les couleurs du club sont le vert et le noir. Jusqu'en 1924, ils passent ensuite au noir uni.
C’est en 1924 qu’apparaissent les couleurs Rouge et Jaune. La légende raconte que Mr Moglia, président du club depuis 1923, choisit ces couleurs en référence au drapeau espagnol, (même si cette "appellation" correspond plus aux catalans avec l'exemple de l'USAP: sang et or, inspiré des couleurs et de l'histoire du drapeau catalan). Cette idée lui serait venue en passant devant l'église de la ville, vestige de l'occupation espagnole de 1648. On dit aussi que ces couleurs viendraient des mines. Le sang pour le sang versé par les mineurs et l'or pour le charbon récupéré qui avait une valeur d'or à l'époque.
Toujours en 1924, le club reçoit l'autorisation d'évoluer au stade municipal Raoul Briquet (aujourd'hui Léo Lagrange) nouvellement aménagé. Pour son ouverture, les Lensois arborent leur nouvelle tunique Sang et Or.
1926 est une année faste pour le RCL : l’anglais Kid Fenton est la première vedette à jouer à Lens, il restera huit saisons. De plus, le Racing voit naître son premier club du supporter. Et enfin, il finit l’année en fanfare puisqu’il remporte pour la première fois le Championnat d’Artois.
La ville de Lens s’intéresse de plus en plus à son club de foot et lui offre sa première subvention (8 400 F, soit 13 Euros à cause des anciens francs). Le club prend alors possession du stade Raoul Briquet.
En 1929, le Racing est champion du Nord promotion B accédant ainsi pour la première fois en Division d'Honneur de la Ligue du Nord. Afin de bien se comporter face à l'Olympique Lillois, R.C. Roubaix, Excelsior Athlétic Club de Roubaix et autres A.C. Amiens, deux Tchèques rejoignent le R.C.L. en Division d'Honneur.
Dans la Ligue Artois, le club devient de plus en plus connu. On envisage alors la construction d'un grand stade, en 1930. Le premier janvier 1932, le Conseil National adopte le statut pro et c'est cette même année que le club inaugure le stade Félix Bollaert, devenu "stade officiel".
Premiers faits d'armes
En
1937, le RC Lens accède en première division terminant premier de la D2 avec des joueurs tels que Stanis et Spechtl. Lens réussit à atteindre les huitièmes de finale de la Coupe de France mais l'équipe est éliminée par le Red Star 3 buts à 2.
Avec un meneur de jeu incroyable nommé Siklo, le Racing fera de très bonnes prestations. En 1943, Stanis refait parler de lui, il marque 43 buts en 30 match et son équipe terminera première de D1 zone Nord.
Après la Seconde Guerre mondiale, en saison 45/46, Lens termine 6ème mais descend en D2 la saison suivante. En 1948, l’équipe va jusqu’en finale de la Coupe de France et est battu par le LOSC.
Puis, Lens remonte en D1 et recrute Maryan Wisnieski qui fera le bonheur de l'équipe. Malheureusement, des problèmes avec les dirigeants l'oblige à quitter le club pour le UC Sampdoria Gênes sans grand succès.
En 1962, les mines ferment, et s’annonce la probable fin du Racing dont la majorité des joueurs étaient mineurs. De 1956 à 1968, le Racing a du mal à survivre. Pourtant, en 1964, Lens termine troisième et le meilleur buteur du championnat se nomme Ahmed Oudjani (30 buts). Un autre joueur encore va venir s'incruster dans l'équipe, il s’agit de Georges Lech. La relégation intervient néanmoins en 1968.
Dès l'année suivante, les dirigeants des Houillères décident de lâcher le club et de stopper le football professionnel à Bollaert. Lens redevient amateur un an après sa descente en D2.
Henry Trannin, directeur sportif du club, et Arnold Sowinski restent fidèles en attendant des jours meilleurs et jouent les hommes à tout faire…
Les années fastes et la chute
Et les jours meilleurs arrivent en
1969 : la mairie parie sur le Racing. Le maire de Lens, André Delelis, désire voir ce club continuer à faire vibrer le public de Bollaert. Accompagné du futur président lensois, Jean Bondoux, le premier magistrat rassemble bénévoles et souscriptions afin de faire survivre le club. Le Racing sort la tête de l'eau et la mairie récupère le stade Bollaert dans le cadre du transfert du patrimoine minier.
En 1972, le Racing arrive en demi-finale de la Coupe de France face à Bastia. L'arrivée de deux Polonais, Faber et Gregorczik, permet ensuite au club de remonter en D1.
En 1975, Lens atteint encore une fois la finale de la Coupe de France face à l'AS Saint-Etienne. Mais les Verts s'imposent (2-0), notamment grâce à une reprise de volée d’anthologie de Jean-Michel Larqué. En 1976, Saint-Étienne vainqueur de la Coupe et à la fois Champion de France ne peut participer à deux compétitions européennes différentes. Le RC Lens, en tant que finaliste de la Coupe de France, participe à sa première Coupe d'Europe, celle des vainqueurs de Coupe (aujourd’hui disparue) mais se fait vite éliminer par le club néerlandais de La Haye.
Lens continue sa progression et après avoir terminé deuxième du championnat derrière Nantes, se qualifie pour la Coupe UEFA. Il élimine Malmö FF, et surtout la Lazio de Rome, après une défaite 2 à 0 en Italie, et un match retour de légende : 6 à 0 après prolongation !. Malheureusement, après cet exploit rare pour un club français, Lens se fait éliminer par les Est-Allemands Magdebourg. Pire, le club redescend une nouvelle fois en D2 en 1978.
Le retour parmi l'élite se fait en 1979 avec Roger Lemerre aux commandes de l'équipe. Dans les années 1980, Gérard Houllier et Joachim Marx lui succèderont. Lens est une équipe moyenne de première division, qui réalise quelques exploits mais qui vit avec peu de moyens.
En Coupe UEFA, en 1984, le club affronte les uns après les autres les trois clubs belges engagés. Après avoir éliminé plus ou moins facilement La Gantoise et Anvers, le Racing bute sur Anderlecht, tenant de cette coupe, malgré un but à Bollaert marqué grâce au lancé d'un projectile sur le ballon lors d'une passe en retrait vers le gardien belge Munaron. Au retour, les Lensois s'inclinent 1-0 et laissent les Bruxellois filer vers la finale. En 1987, la Coupe UEFA s'achève dès le premier tour, après une défaite (0-2) face à Dundee United (finaliste de la même coupe la même année)
Lens n'a pas les moyens de ses ambitions, alors que la région doit gérer la fin de l'extraction du charbon. À la fin de cette décennie, les grands noms comme Huard, Sénac, Vercruysse ou Catalano s'exilent. Les finances, tout comme l'équipe, sont mal en point.
Le club de son coeur
Arrive alors à la tête du Racing
Gervais Martel, un homme d'affaires de la région, secondé par Serge Doré. Le club va peu à peu se muer en entreprise et s'ouvrir aux investisseurs. Le public se mobilise derrière le projet, et même si les résultats sportifs ne sont pas encore ceux des plus grandes années, on sent le club sur la pente ascendante.
En 1988, l'arrivée au poste d'entraîneur d'Arnaud Dos Santos va enfin redonner des couleurs aux Sang et Or. Le club remontera en D1 en 1991, réussissant à faire stade comble lors des barrages pour l'accession à l'élite, et gagnant sa place finalement sur tapis vert.
En 1993, Lens est en position de reléguable mais réussit à rester en D1. En 1994 le club joue le haut de tableau et se qualifie, deux fois de suite en coupe d'Europe. Il atteint la demi-finale de la Coupe de France après avoir éliminé le PSG au Parc des Princes. Mais l’équipe échoue face à Montpellier.
En 1996, les arrivées de futurs grands comme Tony Vairelles, Titi Camara, Vladimír Šmicer et Marc-Vivien Foé donnent un nouvel allant au club.
En 1998, Les Sang et Or vont écrire la plus belle page de leur histoire sous la direction de Daniel Leclercq. Champion de France, demi finaliste de la coupe de la ligue et finaliste de la coupe de France face au Paris SG (défaite 2-1), le club signe de belle manière son premier titre. La génération dorée des Warmuz, Déhu, Wallemme, Sikora et Magnier obtient enfin une récompense à la hauteur de son talent. Comme un symbole, c’est un pur produit du RCL, Yoann Lachor, qui inscrit à Auxerre le but permettant à Lens de devancer Metz au classement général.
Toujours sous la direction du Druide, Lens va en 1999 remporter le second titre majeur de son histoire : au terme d’un excellent parcours en Coupe de la Ligue, le Racing bat Metz en finale grâce à Daniel Moreira et offre à ses supporters un des plus beaux cadeaux : un deuxième titre national en 2 ans. Notons également un parcours probant en Ligue des Champions. Lens est le premier club français à gagner dans le mythique stade de Wembley, puisque grâce à Mickaël Debève, le RCL bat Arsenal 1 à 0. Certes, Lens a été éliminé à la fin de la première phase, mais il faut dire que les adversaires étaient d’un calibre bien supérieur : outre Arsenal, le Dynamo Kiev et le Panathinaïkos d’Athènes composaient ce groupe.
La saison 1999/2000 est marquée par l'éviction de Daniel Leclercq mais également par l'excellent parcours lensois en Coupe UEFA. En effet, les hommes de François Brisson n'ont été éliminés qu'en demi-finale par le club anglais d'Arsenal. Le Racing s'est distingué en éliminant Kaiserslautern (victoire 4-1 en Allemagne), l'Atlético de Madrid et le Celta Vigo.
En 2000/2001, c'est un ancien de la maison, Georges Tournay, qui évite au club d'être relégué en seconde division, redressant le parcours chaotique de l'équipe entraînée par Rolland Courbis.
Joël Muller fut alors appelé aux commande de l'effectif Sang et Or. Son bilan est plutôt mitigé avec une première saison réussie : Lens a terminé deuxième et s'est ainsi qualifié pour la Ligue des Champions pour la deuxième fois de son histoire. En revanche les deux saisons suivantes ont été assez ternes (8e par deux fois).
Il sera remplacé au cours de sa quatrième saison par Francis Gillot qui entame là sa carrière d'entraîneur de haut niveau. Après avoir accroché la qualification en Coupe Intertoto malgré une première partie de saison difficile, Gillot conduit le club à la 4ème place en 2005/2006, synonyme de qualification en Coupe UEFA.
Lors de la saison 2006/2007, les Sang et Or terminent la première partie de saison à la 2ème place. La suite est moins réussie, et l'avance obtenue précédemment est vite diminuée. Et lors de la dernière journée, alors que le Racing a toutes les cartes en main concernant la qualification en Ligue des Champions, les hommes de Gillot échouent à Troyes, reléguant le club à la 5ème place, synonyme de Coupe Intertoto, et provoquant la colère des nombreux supporters qui avaient fait le déplacement.
Quelques jours plus tard, Gervais Martel annonce la démission de Francis Gillot, sous doute accélérée suite à la non-participation du club à la Ligue des Champions, mais également déçu par la politique de recrutement menée par Francis Collado.
Le 5 juin 2007 dans la matinée, la signature de Guy Roux est annoncée pour remplacer cette démission.
Le 27 juin 2007, la LFP refuse ce contrat. Le Racing Club de Lens fait appel mais prépare peut-être le choix d'un nouvel entraîneur si cette décision est entérinée. Le 11 juillet finalement, le CNOSF a confirmé que Guy Roux pourra bien entraîner Lens, la saison prochaine. Mais après un début de saison médiocre (2 points en 4 matches), Roux propose sa démission le 23 août 2007 au président Martel, qui l'accepte le 25 août à la mi-temps de la rencontre Strasbourg - Lens.
C'est alors Jean-Pierre Papin qui prend le relais d'entraîneur et qui commença avec un net succès 5-1 contre les Young Boys de Berne en Coupe UEFA le 30 août 2007.
Mais la joie sera de courte durée et Lens se fera éliminer au premier tour de la Coupe UEFA contre le FC Copenhague 2 buts à 1 au match retour. Suite à cela, le club sera en difficulté et enchaînera défaites et matches nuls en championnat.
A la mi-saison, le Racing est 18ème et relégable avec un match retard, le dernier match de l'année face au rival lillois ayant été reporté. Le 9 janvier 2008, après l'élimination de Lens face à Niort en Coupe de France, Daniel Leclercq revient au RC Lens en tant que directeur sportif pour soutenir l'entraîneur en place, Jean-Pierre Papin, sans expérience en Ligue 1, et tenter de maintenir le club dans l'élite après une première partie de saison très difficile.
Daniel Leclercq jouera son 1er match sur le banc aux cotés de JPP lors du match Lens - Nancy et se qualifiera en demi-finale de la Coupe de la Ligue qui se jouera contre Le Mans. En championnat, Lens redresse la barre, avec notamment un succès face au champion lyonnais 3-0, qui permet au Racing de sortir de la zone des reléguables.
Lens se qualifiera par la suite en finale de la Coupe de la Ligue en battant Le Mans 5 à 4 lors d'un match tout en folie qui s'est joué jusqu'aux prolongations (4-4), et où Sidi Keita a sauvé son équipe en marquant le but décisif à la 119ème minute.
Lors de la finale, le Racing loupe son début de match, et encaisse un premier but. Au retour des vestiaires, Lens appuie sur l'accélérateur, et inscrit le but de l'égalisation. Avec plusieurs actions qui auraient pu voir les Sang et Or mener au score (barre transversale de Monterrubio, tête de Maoulida, frappe de Demont), Paris se voit accorder un pénalty par l'arbitre, et le transforme à 30 secondes du terme.
Les présidents
Cette section présente les présidents du Racing club de Lens depuis
1906 :
- Jules J. Van den Weghe (1906-1907)
- Lotin (1907-1908)
- Jules J. Van den Weghe (1908-1912)
- Charles Douterlinghe (1912-1920)
- Marcel Pierron (1920-1923)
- Pierre Moglia (1923-1930)
- Renoult (1930-1933)
- Jules A. Van den Weghe (1933-1934)
- Louis Brossard (1934-1957)
- Vital Lerat (1957-1959)
- Albert Hus (1959-1968)
- René Houdart (1968-1972)
| - Jean Bondoux (1972-1976)
- Jean-Pierre Defontaine (1976-1979)
- Jean Bondoux (1979-1986)
- Jean Honvault (1986-1988)
- Gervais Martel (Depuis 1988)
|
Les entraîneurs
Cette section présente les entraîneurs du Racing club de Lens depuis
1934 :
| en compagnie de Daniel Leclercq (depuis le 8 janvier 2008)Guy Roux a proposé sa démission le 23 août au président Martel qui l'accepte le 25 à la mi-temps du match contre le Racing Club de Strasbourg. Effectif actuel
Cette section présente la liste des joueurs actuels du Racing Club de Lens, classés par poste. Gardiens de but
Défenseurs
Milieux de terrain
Attaquants
Joueurs emblématiques
Article détaillé : . Internationaux français
- Légende : * Encore en activité.
Joueurs français
Joueurs étrangers
Bilan saison par saison
Article détaillé : . Division | Saisons | Titres* | Matchs Joués | Victoires | Nuls | Défaites | Buts marqués | Buts encaissés | Différence |
D1/L1 | 55 | 1 | 1998 | 743 | 535 | 720 | 2856 | 2835 | +21 |
D2 | 12 | 3 | 402 | 205 | 106 | 91 | 776 | 452 | +324 |
D3/CFA | 1 | - | - | - | - | - | - | - | - |
DH | 5 | - | - | - | - | - | - | - | - |
PH | 3 | - | - | - | - | - | - | - | - |
Regional | 5 | - | - | - | - | - | - | - | - |
Historique du Racing Club de Lens
- Saisons 2004-2005, 2005-2006, 2006-2007 et 2007-2008.
- Résultats du Racing Club de Lens en Coupe de France.
- Résultats du Racing Club de Lens en Coupe de la ligue.
Staff technique (2007-2008)
Les supporters du RC Lens figurent parmi les plus actifs de France. Le premier club de supporters du club a été fondé en 1926. Article détaillé : . Dominique Regia-Corte est le responsable des relations entre le clubs et les nombreux groupes de supporters Voir aussi
Liens internes
- Stade Félix Bollaert : stade du Racing Club de Lens
Liens externes
Références
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RCL : Général | Joueurs et Staffs |
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Supporters • Liens • Stade • La Gaillette | Liste de Joueurs • Effectif Actuel • Réserve |
Palmarès | Matchs |
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Palmarès • Records | Tableau Récapitulatif • Coupes d'Europe • Derby du Nord |
Saison en cours |
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Saison 2007/2008 (Ligue 1, Coupe de l'UEFA, Coupe de France et Coupe de la Ligue) |