Cet article concerne la capitale de l'Algérie. Pour les autres significations, voir
Alger (homonymie).
Alger, (
الجزائر) en (
Algérien : ;
berbère : Lžayer), surnommée
el Bahdja (« La Radieuse ») ou « la Blanche », tant par les Algériens que par les Français, est la
Capitale de l'
Algérie et la plus grande
ville du pays. Située au bord de la mer
Méditerranée, la ville donne son nom à la
wilaya dont elle est le chef-lieu. Alger est également une des principales métropoles d'
Afrique, avec environ 2 030 000 habitants depuis
2002. L'agglomération entière en comporte environ 4 250 000, soit 12% de la population du pays.
Étymologie
Le nom d'« Alger » est une déformation française du
Catalan Alguère, lui-même tiré de
Djezaïr du nom donné par
Bologhine ibn Ziri, fondateur de la dynastie
Zirides, lorsqu'il bâtit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ;
Djezaïr Beni Mezghenna.
Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri.
Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d’Alger à l'époque et qui furent plus tard rattachées à sa jetée actuelle ; en Arabe Al-Djaza’ir (الجزائر), « Les Îles », en français « Les Îles des Mezghenna (Djezaïr Beni Mezghenna). Le terme d'île pourrait selon des géographes musulmans du Moyen Âge également désigner la côte fertile de l’actuelle Algérie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza’ir.
Une seconde explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère (Amazigh) Tiziri qui signifie « clair de lune ». Mezghenna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berbères », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri; le langage populaire a conservé par ailleurs la formule Dzayer pour désigner Alger.
Géographie
Vue sur Port d'Alger avec le Boulevard du front de mer (Boulevard
Che Guevara) et de la
Casbah en arrière plan.
Situation géographique
Article détaillé : .Alger est bâtie sur les contreforts des collines du Sahel algérois. Les 230 km² de la métropole s'étendent sur une trentaine de kilomètres. La ville est bordée au nord et à l'est par la Mer Méditerranée, et dominée par la Casbah, la vieille ville.
La ville d'Alger (ou plutôt l'Alger précolonial, la Casbah) a six portes : Bab El-Oued, Bab Azzoun, Bab Dzira, Bab El Bhar, et Bab Jedid et Bab Sidi Abd Rahmane.
Climat
Alger étant situé au bord de la
Méditerranée, son climat est analogue aux villes de son pourtour.
| Mois | Jan | Fév | Mar | Avr | Mai | Jun | Jui | Aou | Sep | Oct | Nov | Déc | Année |
| Moyenne des températures minimales (en °C) | 1 | 3 | 5 | 14 | 14 | 17 | 18 | 20 | 11 | 6 | 3 | 0 | 11,5 |
|---|
| Moyenne des températures maximales (en °C) | 6 | 8 | 11 | 18 | 23 | 27 | 27 | 29 | 26 | 15 | 5 | 3 | 17,2 |
|---|
| Température min. absolue (en °C) | -5 | -5 | -5 | 3,8 | 3,8 | 9,4 | 13,4 | 13,8 | 11,6 | 7,2 | 1,6 | -5 | 3 |
|---|
| Température max. absolue (en °C) | 24,4 | 30 | 28,8 | 37,2 | 38,8 | 41,6 | 41,1 | 42,2 | 44,4 | 37,7 | 31,1 | 24,4 | 35,1 |
|---|
| Précipitations (en mm) | 112 | 84 | 74 | 41 | 46 | 15 | 0 | 5 | 41 | 79 | 130 | 137 | 63,6 |
|---|
| Nombre de jours de pluie | 5 | 3 | 3 | 4 | 1 | 0,5 | 0 | 0 | 1,5 | 0 | 3 | 3 | 52 |
|---|
| Sauf indication contraire, sources : Météo France et Climate zone |
Démographie
La ville d'Alger compte 4 029 936 habitants. L'agglomération d'Alger, avec ses 4 250 000 habitants , regroupe plus de 12% de la population algérienne et se place à la 1
e place des agglomérations les plus peuplées du
Maghreb.
Histoire
Appelée à l'origine Ikosim, nom qui sera latinisé sous la forme Icosium (« l'île aux mouettes »), lorsqu'elle acquit le statut de comptoir
phénicien d'importance, la fondation d'Alger est antérieure au . Des débris de vases campiniens datant du y furent découverts dans un puits de vingt mètres de profondeur en
1940.
Antiquité
Déjà au début du I
er millénaire
av. J.-C., Alger est un important comptoir phénicien. En
202 avant J.-C., la ville passe sous influence romaine suite à l'alliance scellée entre
Massinissa et
Scipion l'Africain contre
Carthage. Le nom d'Ikosim prend sa forme romanisée, Icosium.
C'est vers le IVe siècle que le Christianisme s'introduit à Icosium. En 429, la ville passe sous domination vandale, lors de leur conquête de l'Afrique du Nord. En 442, un traité entre Romains et Vandales permet aux Romains de récupérer Icosium et ce durant les cent ans de présence vandale en Algérie.
Après 533, la ville, à peine contrôlée par les Byzantins, est attaquée par des tribus Berbères
Moyen Âge
En
711, la conquête musulmane convertit l'
Afrique du Nord à l'
Islam. Les
Zénètes particulièrement les
Maghraouas contrôlaient la ville sous
Ziri Ibn Attia. Puis la guerre éclata entre les
Maghraouas alliés aux
Omeyades et les
Zirides alliés aux
Fatimides. Les deux chefs avaient le nom commun de Ziri. Le vainqueur
Bologhine ibn Ziri reconstruira la ville après sa victoire. En
960, le fils de
Ziri ibn Menad, reconstruit Icosium en fortifiant et agrandissant le site occupé par les Beni Mezghenna et la baptisa « El Djazair Beni Mezghenna ». En
1082, elle est prise par les
Almoravides; la première grande mosquée du rite
malékiste Djamaa El Kébir y est construite par
Youssef Ibn Tachfin.
En 1152, les Almohades (El-Mouwahidine) prennent Alger. Par la suite, Alger fut rattachée aux capitales des dynasties Mérinides, Hafsides et Zianides. Longtemps elle fut dépendante de Tlemcen sous les dynasties Zénètes berbère.
Époque moderne
En
1510, les
Espagnols l'assiégèrent et bâtirent sur un îlot de la baie d'Alger une forteresse, le
Peñón d'Alger, destinée à bombarder la ville et à empêcher son approvisionnement. En
1529, Barberousse détruisit cette forteresse et construisit la jetée Kheir-Eddine, reliant les îlots à la terre ferme et constituant ainsi le premier abri du port d'Alger. Cette date marque aussi le début de la
Régence d'Alger, un régime politique d'inspiration
ottomane, qui fit d'Alger la capitale d'une Algérie largement indépendante mais affiliée à la
Sublime Porte. C'est ainsi que durant la période de la régence ottomane, les frontières Est (avec la
Tunisie) et Ouest (avec le
Maroc) furent définitivement tracées. En même temps, une double extrapolation vit le jour. La ville appelée El Djazaïr (Alger et Algérie s'écrivent de la même manière en arabe: El Djazaïr) donna son nom au pays entier et la citadelle perchée en haut de la ville ancienne, appelée la
Casbah, donna son nom à la ville. De nos jours encore, Casbah désigne la ville précoloniale. Elle est aujourd'hui classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Jardin d'essai: créé en 1832 par Auguste Hardy, sur une superficie de 48 hectares on y trouve des allées de platanes, de ficus, de dracoenas, de bambous, de chamaerops excelsa (trachycarpus fortunei), de lataniers et de superbes palmiers. Le jardin était surplombé par un Musée des Beaux Arts. Dans un enclos, était le parc zoologique.
Colonisation française
En
1830, suite à l'affaire dite «
de l'Éventail »,
Charles X envoie un corps expéditionnaire
français prendre possession de la ville. Simple raid à l'origine, l'occupation française va se prolonger pendant plus de 130 ans, et marquer profondément la cité qui comptait à peine 30 000 habitants en
1830.
En effet, la ville devient la capitale de la nouvelle colonie d'Algérie, et à partir de 1848, préfecture du département de même nom. Elle se développe rapidement, se peuplant d'émigrants européens au cours de la deuxième partie du XIXe siècle, principalement d'origine française. Ceux-ci s'installent principalement dans les faubourgs, comme le quartier populaire de Bab El-Oued. La population locale se concentre plutôt dans une Casbah en voie de taudification.
La colonisation fait d'Alger une ville à majorité européenne. Bien que la population musulmane Indigène commence à s'accroître de façon exponentielle à partir de la Première Guerre mondiale, avec l'accroissement naturel et l'Exode rural.
Seconde Guerre mondiale
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'
Afrique du Nord voit débarquer les forces américano-britanniques, dans le cadre de l'
Opération Torch. Mais le débarquement ne réussit d'abord qu'à Alger, grâce au Putsch du 8 novembre 1942, par lequel 400 patriotes français, , arrêtent les généraux vichystes (Juin, Darlan, etc.) et, sous la direction de José Aboulker et d'Henri d'Astier de La Vigerie, , pendant 15 heures en occupant par surprise la plupart des points stratégiques. Ainsi permettent-ils aux Alliés de débarquer sans opposition, d'encercler Alger, et d'en obtenir la capitulation le jour même.
À Oran et au Maroc, où les putschs prévus ont échoué, les généraux vichystes accueillent partout les Alliés à coup de canon, jusqu'à ce que leurs chefs Darlan et Juin, prisonniers des Alliés à Alger finissent, sous la menace, par leur ordonner au bout de 3 jours le cessez-le-feu. Alger devient le siège du commandement Allié, chargé de préparer le débarquement en Italie sous la direction du général Eisenhower, futur président des États-Unis.
Elle devient surtout la capitale provisoire de la France, lorsque, après un maintien provisoire du régime de Vichy sous Darlan et Giraud (voir Régime de Vichy en Afrique libérée (1942-1943)), elle accueille le général de Gaulle qui y constitue, avec Giraud, le Comité français de la Libération nationale, y convoque l'Assemblée consultative provisoire, ce qui lui vaudra d'être décoré de la croix de la Légion d'honneur par le président français Jacques Chirac le 15 août 2004.
Guerre d'Algérie
Alger joue aussi un rôle décisif durant la
Guerre d'Algérie (
1954-
1962), notamment pendant la
Bataille d'Alger, durant laquelle la 10
e division parachutiste de l'armée française, à partir du
7 janvier 1957, mena la chasse aux indépendantistes algériens, sur ordre du garde des Sceaux
François Mitterrand, qui lui donne tous pouvoirs pour « éliminer les insurgés ». La ville comptait alors 884 000 habitants.
Alger reste marquée par cet épisode caractérisé par une lutte sans merci entre les indépendantistes recourant aux attentats anti-français, et l'armée française menant une répression sanglante incluant l'usage quasi-systématique de la torture contre les contestataires de l'ordre colonial, tels que le jeune professeur de mathématiques Maurice Audin, ou le leader nationaliste Larbi Ben M'hidi, honorés depuis par la municipalité : des artères principales de la ville portent leurs noms.
Les manifestations du 13 mai 1958 lors de la Crise de mai 1958 y consacrent la chute de la Quatrième République en France, ainsi que le retour du général de Gaulle aux affaires. Alger perdra, lors de l'exode de 1962, sa population d'origine européenne et juive (350 000 personnes).
Indépendance
Les Algériens célèbrent dans une grande liesse populaire l'indépendance de l'Algérie le
5 juillet 1962. Dirigée par les militaires, Alger devient une du
Tiers monde ainsi qu'une du Mouvement des non-alignés pendant la
Guerre froide.
En octobre 1988, soit un an avant la chute du Mur de Berlin, Alger est le théâtre de manifestations réclamant la fin du système de parti unique, une véritable Démocratie baptisées « le Printemps d'Alger » (voir l'article : Émeutes d'octobre 1988 en Algérie). Elles sont réprimées par les autorités (plus de 300 morts), mais constituent un tournant dans l'histoire politique de l'Algérie moderne : en 1989, une nouvelle constitution est adoptée qui met fin au règne du parti unique et voit la création de plus de cinquante partis politiques, ainsi qu'une libération officiellement totale de la presse écrite.
Crise des années 1990
Article détaillé : .La ville devient alors jusqu'en 1992 le théâtre de nombreuses manifestations politiques de toutes tendances. En 1991, une formation politique dominée par des conservateurs religieux, le FIS, engage un bras de fer politique avec les autorités qui se solde par des élections législatives qu'elle est en passe de remporter en 1992, à la faveur d'une abstention massive des électeurs algériens désabusés par la tournure des événements. L'annulation du scrutin par les autorités marque le début d'une nouvelle période de violences opposant l'État aux ultraconservateurs religieux constitués en groupes armés, jusqu'en 1999.
L'activité économique sociale et culturelle reprend des couleurs à la faveur du calme revenu.
Années 2000
De nos jours, en
2007, Alger veut redevenir une grande capitale
africaine et
méditerranéenne, envisageant d'avoir un niveau de développement des infrastructures comparable à celui qu'elle avait en 1962. Elle entreprend une ouverture vers le monde en organisant de nombreuses manifestations et colloques internationaux.
Alger attire ainsi depuis quelques années de grandes multinationales telles que Carrefour, Societe Generale, ou encore Siemens. De nombreux grands projets de réalisation d'infrastructures tels que le Métro d'Alger, le tramway ainsi que divers projets de restructuration urbaine, de création de nouveaux centres urbains satellites, peinent à voir le jour, quoiqu'ils auraient dû être achevés il y a plus de 15 ans : Alger est en pleine expansion urbaine, motivée par un besoin d'affirmation au plan régional dans sa lutte pour concurrencer les autres villes nord-africaines de Tunisie et du Maroc.
Pour l'année 2007, Alger est capitale de la « culture arabe ». Le 11 avril 2007, un double attentat à la bombe vise le palais du gouvernement (où siège le premier ministre et le ministre de l’Intérieure) et le commissariat de Bab-Ezzouar.Ces attentats sont revendiqués par l'Organisation al-Qaïda au Maghreb islamique (ancien GSPC). Et le 11 decembre 2007, un double attentat cette fois ci visant le conseil constitutionnel et la Cour suprême à Ben Aknoun, puis devant les immeubles du Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR) et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) à Hydra.
Cependant,comme le rapporte la presse algérienne, « Alger est la capitale la moins vivable dans le monde ». C’est ce qui ressort d’une étude publiée dernièrement par “The Economist Intelligence”, qui est une unité des enquêtes appartenant au groupe britannique “The Economist” (hebdomadaire spécialisé dans les affaires et les analyses économiques). Sur 132 villes sélectionnées, Alger a été classée à la dernière place de ce rapport élaboré en évaluant les conditions de vie de ces villes, selon 40 indicateurs. Ces derniers concernent cinq catégories : la stabilité, le service de santé, la culture et l’environnement, l’éducation et la disponibilité des infrastructures de base. L’évaluation d’Alger a été de 64,7% (alors que Vancouver, la première du classement, a eu 1,3%). En 2005, Alger « la Blanche » a été classée par le même organisme à la 101e place (sur 129). Cette fois, Alger a été considérée comme la moins attractive du monde se faisant distancer par Karachi (Pakistan), Tripoli (Libye), Abidjan (Côte d’Ivoire), ou encore Dhâkâ, la capitale du Bangladesh.
Les Arrondissements périphériques
Les arrondissements périphériques d'Alger abritent aujourd'hui plus de la moitié des habitants de la wilaya d'Alger. On peut citer notamment El-Harrach (ex-Maison Carrée), Hussein-dey, Bab Ezzouar, Bouzareah, Chevalley et Kouba. On peut aussi y ajouter les banlieues de Chéraga, Bordj el Kiffan (ex- Fort de l'eau), Rouiba, Dély-Ibrahim, Draria, Aïn Benian (ex-Guyotville), Aïn Taya, Bordj El Bahri (ex- Cap Matifou) et Birkhadem.
Quartiers d'Alger
- La Casbah (de al Qasbah, « la Citadelle »), Ier Arrondissement d'Alger : surnommée Al-Djazaïr al Mahroussa (« Alger la Bien Gardée »), elle est fondée sur les ruines de l’ancienne Icosium.
C'est une petite ville qui, construite sur une colline, descend vers la mer, divisée en deux : la ville Haute et la ville Basse. On y trouve des bâtisses et des mosquées du
XVIIe siècle ; mosquée Ketchaoua (bâtie en
1794 par le Dey Baba Hassan) flanquée de deux minarets, mosquée el Djedid (
1660, à l'époque de la régence Turque) avec sa grande coupole ovoïde terminée en pointe et ses quatre coupolettes, mosquée El Kébir (la plus ancienne des mosquées, elle fut construite par l'
almoravide Youssef Ibn Tachfin et plus tard reconstruite en
1794), mosquée Ali Betchnin (Raïs,
1623), Dar Aziza, palais de la Jénina. La Casbah, c'est aussi des labyrinthes de ruelles et de maisons pittoresques ; et si l'on s'y perd, il suffit de redescendre vers la mer pour se repositionner.
- Le Centre-ville. La rue Didouche Mourad (ancienne rue Michelet) est située dans le 3e arrondissement d’Alger. Elle s'étend de la Grande Poste jusqu'au Palais du Peuple (ex Palais d'Eté). Elle traverse notamment la Place Audin, La Faculté d’Alger, Le Sacré Coeur et le Parc de La Liberté (ex de Galland). Elle est bordée de magasins et de restaurants chics sur une grande partie de sa longueur.
- Front de mer : à partir de 1840, les architectes Pierre-Auguste Guiauchin et Frédéric Chasseriau installèrent de nouvelles constructions en dehors de la Casbah, hôtel de ville, palais de justice, bâtiments, théâtre, palais du Gouverneur, casino… pour former une élégante promenade bordée d'arcades qui est aujourd'hui le boulevard Che Guevara (ex-boulevard de la République).
- Bab El-Oued : quartier populaire qui s’étend de la Casbah au-delà de « la porte de la rivière ».C'était au départ le quartier du petit peuple européen avant 1962. C'est le quartier le plus chouchouté et le plus aimé de tous les quartiers de la capitale. Célèbre par sa place « les trois horloges » et par son « marché Triolet », c'est aussi un quartier d'ateliers et de manufactures.
- Kouba (daïra d'Hussein-dey) : Kouba est une ancienne bourgade qui a été phagocytée par l'expansion de la ville d'Alger. De bourgade, Kouba s'est rapidement développée sous l'ère coloniale française puis plus encore à la faveur de la formidable explosion démographique qu'Alger a connue après l'indépendance de l'Algérie en 1962. C'est aujourd'hui un quartier d'Alger à part entière constitué principalement de maisons, de villas et d'immeubles ne dépassant pas les cinq étages.
- El Harrach, d'après le nom de l'oued (la rivière) qui traverse ce quartier. L'embouchure de cette rivière a joué un rôle très important dans la prise d'Alger et du Penon, ce rocher en face d'Alger occupé par les Espagnols. En effet, au début du XVIe siècle, à l'appel de l'un des dignitaires autochtones algérois qui voyait la perte progressive de l'autorité de la ville devant l'occupation du Penon par les Espagnols, l'un des frères Barberousse y cacha sa flotte avant de prendre Alger par surprise par le côté sud-est. Ce quartier d'Alger sera nommé Maison-Carrée par les français, qui en feront la zone industrielle de la ville. Ainsi, pendant la colonisation, aussi bien El-Harrach que Hussein-Dey seront des villes-satellites d'Alger où les algériens autochtones vont plus ou moins cohabiter avec les français, mais dans des zones clairement séparées. Cette ville sera un quartier résidentiel pour une couche aisée de Français, mais un véritable ghetto pour les Algériens, surtout ceux poussés par l'exode rural.
El-Harrach fut également une ville qui a écrit une grande page d'histoire sportive avec la
Boxe et le
Football. Après l'indépendance, El-Harrach deviendra progressivement un quartier d'Alger, et ultérieurement chef-lieu de Daira avec un nouveau découpage en quartiers, comme Mohammadia, Belfort, Bellevue, Le Parc, Oued-Smar, Cinq-Maisons, Les dunes, Les Pins-Maritimes, Beaulieu, etc.
- HYDRA, El-Biar, Ben Aknoun et Bouzaréah forment ce que les algérois nomment les hauteurs d'Alger. Ces communes, parfois réputées chics, abritent la plupart des ambassades étrangères d'Alger, de nombreux ministères et centres universitaires, ce qui en fait un des pôles administratifs et politique du pays.
Monuments et Sites
- Sanctuaire du Martyr (Maqam E'chahid) : Erigé à l'emplacement du monument aux morts indigènes de la seconde guerre mondiale, le monument, conçu à l'Ecole des Beaux-Arts sous la direction de B. Yellès, a été construit par une société canadienne (Lavalin) en 1982. Surplombant la ville, haut de 92 m, il est composé de trois palmes stylisées reposant sur une vaste esplanade où brûle la « flamme éternelle » et recouvrant une crypte, un amphithéâtre et un musée souterrains. C'est un lieu de rassemblement et de recueillement à la mémoire des martyrs de la guerre d'indépendance du pays. Maqam E'chahid fait partie d'un vaste ensemble socio-culturel; le Parc de la Victoire (Riadh El Feth).
- La Grande Poste de Voinot et Tondoire : construction de type néo-mauresque (1913). C'est le coeur d'Alger.
- Jardin d'Essai (El-Hamma) : situé à l’est d'Alger, il s'étend sur une superficie de 80 hectares. Il a été créé en 1832 par A. Hardy. On y trouve des plantes et jardins exotiques.
- Grande Mosquée (Djamâa Kebir): C'est le plus ancien édifice de la ville. Date de la période almoravide au XIe siècle.
- Basilique Notre Dame d'Afrique : Remarquable de par sa situation géograhique sur un promontoire qui domine le quartier de Bab El Oued, la basilique de style néo-byzantin de Fromageau fut édifiée de 1858 à 1872..
- Place Émir Abdelkader (ex-place Bugeaud) : en mémoire de l'émir Abd El-Kader, résistant durant la conquête coloniale de l'Algérie.
- Villa Abd-el-Tif : Magnifique demeure qui a inspiré nombre d'artites peintres. Durant la colonisation, de 1907 à 1962 y étaient logés les artistes lauréats du Prix Abd-el-Tif, notamment Maurice Boitel et André Hambourg.
- Bibliothèque Nationale, à l'architecture moderne, se trouve dans le quartier d'El Hamma.
- Le MaMa , Musée d'Art Moderne d'Alger, rue Larbi Ben M'Hidi qui a ouvert dans les locaux des ex Galeries Algériennes (anciennement Galeries de France : Petit en 1900)
- Palais du Raïs ou Bastion 23 : Situé au quartier de la Marine (18ème S.). Un des pôles d'intérêt de l'histoire du vieil Alger.
- Balcon Saint Raphaël: A El-Biar, belvédère avec vue magnifique sur la ville et la baie.
- El-Aurassi l'imposant hôtel de Moretti (1975) qui barre la perspective en accédant au centre-ville a partir du port depuis la rampe Tafourah.
Économie
Alger est le premier pôle économique et commercial d'Algérie et le seul pôle financier important du pays. Néanmoins Alger peine à s'imposer au niveau international, ou même encore à l'échelle régionale. Après 40 années de dirigisme et de centralisme acharné, la lenteur des réformes n'arrive toujours pas a donner a "la Blanche" des airs de grande Métropole. Sur le plan financier, le manque cruel de grandes banques privées de de banques d'affaires bâillonne le secteur des PME-PMI et globalement dégrade l'environnement économique qui est trop dépendant de la rente pétrolière et qui survit à peine lorsqu'il s'agit de domaines non-pétroliers ou non gaziers. De plus l'Etat de la Bourse des Valeurs d'Alger suffit a lui seul pour lever le voile sur un secteur privé souvent latent voire atonique sur certains domaines(services, assurances, banques, conseil, tourisme, industrie de pointe...). En effet cette bourse a enregistré une capitalisation dérisoire s'élevant a 67 Millions d'euroscontre 5 Milliards d'euros pour la bourse de Tunis et 61 Milliards d'euros pour la bourse de Casablanca, chiffre illustrant parfaitement le manque de dynamisme algerois par rapport aux deux autres capitales économiques des pays voisins. En ce qui concerne l'industrie des loisirs et du tourisme Alger ne fait guère mieux.
Installations touristiques
À quelque 20 km à l'ouest d'Alger se trouvent des stations balnéaires telles que
Sidi Fredj (ex-Sidi Ferruch), Palm Beach,
Douaouda,
Zéralda, le
Club des Pins (résidence d'État) ; on y trouvera des complexes touristiques, des restaurants algériens et autres, des magasins de souvenirs, des plages surveillées, etc. La ville est également dotée d'importants complexes hôteliers tel que l'hôtel Hilton, El-Aurassi ou encore
El Djazair.
Alger s'est aussi doté de 2 parcs aquatiques. Situés à dix minutes de la ville en allant vers l'Est, 2km de Fort-de-l'eau le (Kiffan Club) s'étend sur une superficie de 2 hectares. Grand bassin adulte, plusieurs bassins enfants ainsi que des grands toboggans, le site comprend plusieurs points de restauration et (l'Aquafortland) http://www.aquafortland.com 16000m2 hors parking comprend une rivière avec des toboggans, une pataugeoire très ludique, une grande piscine avec jacuzzi et des jeux pour enfants trampoline et élastique une restauration variée le tout dans un décors agréable. entre ces deux parcs aquatiques se trouve le Karting Evasion, qui est le nouveau Karting d'Alger, avec une piste longue de 700 mètres et disposant de trois catégories différentes de karts. Le Tourisme algérois est en plein essor mais n'est pas aussi développé que celui des grandes villes du Maroc ou de la Tunisie.
Transports
- Métro d'Alger, la première phase de la ligne 1 «Haï el Badr » - « Tafourah-Grande poste», 9 km, 10 stations, actuellement en construction, doit être mise en service août 2008.
- L'ETUSA (Entreprise de transport urbain et suburbain d'Alger) dispose d'autobus ainsi que des mégabus depuis 2006 qui dessert la capitale ainsi que sa banlieue. 54 lignes sont opérationnelles actuellement et le service est assuré de 5h30 à 0h45.
- La SNTF (Société nationale des transports ferroviaires) opère sur des lignes reliant la capitale à la banlieue algéroise à partir des gares algéroises.
- L'Aéroport d'Alger géré par l'EGSA (Entreprise de gestion des services aéroportuaires) est situé à 20 km. La plupart des compagnies aériennes avaient suspendu leur desserte vers Alger depuis la prise d'otages le 24 décembre 1994 du vol Air France Vol AF 8969 mais la plupart sont revenus depuis. L'aéroport dessert la plupart des villes européennes, l'Afrique de l'Ouest, le Moyen-Orient et depuis le 15 juin 2007 , l'Amérique du Nord avec un vol Alger-Montréal.
- Inauguré le 5 juillet 2006 un nouvel aérogare international et un autre national est désormais en service. Ses infrastructures très modernes peuvent mieux gérer le flux des trafics internationaux. La société Aéroports de Paris, gère ces nouvelles grandes installations.
Les projets quinquennaux de la wilaya d’Alger
- La plage Colonel Abbès se situe à l’Ouest d’Alger, à environ 25 km du centre-ville. Le projet touristique comprendra une marina, des appartements hôteliers, des villas de luxe et un centre commercial sur une surface de 109 ha. L’autre projet d’Emaâr, situé sur la baie d’Alger se trouve à 3 km du centre-ville et s’étendra sur 260 ha, pour comprendre des villas de luxe, des appartements, des bureaux, un centre de conférences, une marina, un hôtel et deux grands centres commerciaux. La ville de la santé de Staouéli, à environ 20 km du centre d’Alger, comprend un hôpital privé, une école paramédicale, une école de médecine, un centre de recherche, des appartements meublés, un hôtel thalasso, des villas, des appartements, un campus pour étudiants, un centre commercial et des centres de sport. « Se basant sur la compétence principale d’Emaar en développement, nos projets à usage multiple ont un rôle socio-économique important pour l’Algérie. Emaar Proprieties PJSC est l'une des plus grandes sociétés immobilières du monde et est en pleine expansion pour devenir un fournisseur global de styles de vie de haut niveau. Motivée par sa vision 2010 pour devenir l'une des meilleures sociétés de valeur au monde, Emaar s'élance sur une nouvelle ligne de croissance avec une double stratégie d'expansion géographique et commerciale.
- Pour combler l'énorme déficit que connaît la ville d'Alger en matière de transports, celle-ci sera équipée d'un Tramway qui reliera le Centre-ville à Dergana (opérationnel en 2009), d'une ligne de Métro Tafourah-Grande Poste-El Harrach (opérationnelle en 2008) et de plusieurs lignes RER Alger-Agha-Thenia, Alger-Agha-Elafroun, Alger-Agha-Zeralda. S'ajoute à tout ceci la restructuration de l'Etusa (Entreprise de transport urbain et suburbain d’Alger), la réalisation de trois nouveaux téléphériques d'ici 2009, la réhabilitation des quatre existants ainsi que le réaménagement de la Voirie. Il est également question de la rénovation de la gare d'Alger (Agha) pour accueillir la future ligne LGV Annaba-Alger-Oran.
- Par ailleurs, en réponse à l'augmentation toujours croissante du parc automobile, et parallèlement à l'aménagement de voies et ronds-points, des échangeurs et des tronçons d'Autoroute ont d'ores et déjà été construits, et d'autres sont en cours de construction afin d'améliorer le trafic dans la métropole. Une deuxième rocade est en cours de réalisation entre Zeralda et Boudouaou via Birtouta, et une troisième sera construite entre Nador, près de Tipaza, et Bordj Menaiel, non loin de Tizi Ouzou, sur une distance de 130 Kms. Ces deux nouvelles rocades permettrons de décongestionner l'actuelle rocade d'Alger, qui est le carrefour de toute l'Algérie.
- L'un des projets les plus ambitieux est l'aménagement de la baie d'Alger qui comprendra une rue piétonne de deux kilomètres, l'hôtel Marriott Alger, des espaces de détente, un centre d'affaires avec centre commercial, et enfin, la future grande Mosquée d'Alger. Face à la baie d'Alger, la 3e plus grande mosquée du monde après celles des lieux saints de l'islam, la Mecque et Médine, pouvant accueillir 120.000 fidèles, avec un minaret s'élevant à 300 mètres, le plus haut du monde, selon ses promoteurs. Les Algériens doivent découvrir dans les prochains jours la maquette et le style architectural de ce méga projet, dont le coût officiel n'a pas été révélé, mais qui pourrait flirter avec les 3 milliards de dollars, selon des architectes locaux. Le président Abdelaziz Bouteflika a relancé il y a quelques mois ce projet en souffrance depuis près de vingt ans. Il doit choisir lui-même parmi cinq finalistes, le lauréat d'un concours d'architecture auquel ont participé 17 bureaux d'études de 11 nationalités. Cette mosquée sera la deuxième plus grande au monde avec une capacité d'accueil de plus de 40 000 fidèles et dotée d’un minaret haut de plus de 300 mètres de hauteur. Une école — à la fois école coranique et école des sciences — y sera rattachée, bordée d'espaces verts.
- Construction de deux stations balnéaires sur le littoral algérois.
- Parc des grands vents qui se situe à l'ouest d'Alger : grand d’une superficie de 650 ha ; de nombreuses espèces d'arbres et de plantes y seront plantées.
- La nouvelle ville de Sidi Abdellah qui comprendra un pôle technologique et de recherche, ainsi que 20 000 logements.
- Dans le cadre du projet d'un million de logements que l'état a lancé, Alger bénéficiera de 35 000 logements supplémentaires au programme de 2001 et 2004, afin de lutter efficacement contre l'actuelle crise du logement.
Culture
Musées
Musée National des Beaux-Arts d'Alger
Avec sa collection composée de plus de 8000 oeuvres et une superficie d'exposition de 4000 m2, c'est le plus important musée d'Afrique et du Moyen-Orient. Miniatures, peintures, sculptures, gravures, céramiques, mobilier, arts décoratifs, photographies constituent un fonds d'une richesse et d'une variété remarquables.
Musée National des Antiquités et d'Art Musulman
Anciennement Musée
Stéphane Gsell, il comprend deux sections. La section antique expose des objets retraçant l'histoire de l'Algérie depuis l'époque punique jusqu'à la pénétration Arabe. La section Art Musulman nous fait découvrir des éléments d'archéologie et d'artisanat du Maghreb, d'Andalousie musulmane et du Moyen-Orient.
Musée National du Bardo
Ce musée, installé dans un djenan mauresque typique, est spécialisé en préhistoire et protohistoire, en ethnographie rurale, urbaine et saharienne. Le squelette de "Tin-Hinan", l'ancêtre des tribus nobles touarègues y est exposé avec son mobilier funéraire.
Musée National des Arts et traditions populaires
Abrité par un ancien palais privé du XVIème S. de la Basse Casbah: "Dar Khdaouadj El 'Amia", il expose les produits de l'art traditionel algérien rural et citadin.
Musée Central de l'Armée
Ce musée retrace les épopées du peuple algérien pour préserver son indépendance et sa liberté tout au long de son histoire tumultueuse.
Musée du Moudjahid
Ce musée, dont l'entrée est située sous le monumental Sanctuaire du Martyr a pour mission l'acquisition, la récupération, la restauration, la conservation et l'exposition au public des objets et collections se rapportant à la lutte de libération nationale.
Musée d'Art Moderne d'Alger
Le MaMa, dernier né des musées d'Alger dans son écrin néo-mauresque fait office, en attendant la constitution de ses collections, de méga-galerie d'art.
Musique
Salles de spectacle, discothèques
La ville d'Alger reste assez dépourvue d'infrastructures pour l'accueil de spectacles et évènements majeurs. Les plus importants sont le Théatre National Algérien (TNA) (700 personnes), La Coupole (15000 personnes), Théâtre des verdures (4000 personnes), Théâtre du Casif (5000 personnes). Toutefois plusieurs spectacles ont eu lieu dans des infrastructures privées appartenant le plus souvent aux hôtels de luxe tels : hôtel Safir à Mazafran (5000 personnes).
Plusieurs discothèques sont présentes en ville également. Les plus importantes sont le Hilton Club (700 personnes), Pacha Club (300 personnes), Stars Studio (500 personnes), Stars Studio Beach (500 personnes), La Veranda (100 personnes), le VIP Club.
Principaux Festivals
- Festival international de musique Andalouse et des musiques anciennes
- Festival international de la musique Gnawi
- Festival culturel national de la musique actuelle
- JazzAyir
Clubbing à Alger
À l'instar des grandes villes méditerranéennes, Alger accueille depuis quelques années les plus grands DJ de ce monde au sein de ses discothèques ( pacha club, Hilton club, Star studio ) . Faisant ainsi de la ville une nouvelle destination pour le clubbing, et où les DJ n'hésitent plus à venir, tel que
DJ Abdel,
Cut Killer ou encore
David Guetta,
David Vendetta,
Joachim Garraud,
Laurent Wolf ,
Antoine Clamaran,Eric Kaufmann, Sebastian Gamboa et bien d'autres encore. toute les infos Clubbing et événementielle à Alger sur www.lekra3.com
Sports
Alger est le plus grand pôle sportif de l'
Algérie. Comptant des clubs dans l'ensemble des disciplines, et qui ont conquis de nombreux titres nationaux et internationaux, elle compte également un énorme complexe sportif (Complexe de l'OCO - Mohamed Boudiaf), qui regroupe le
stade olympique du 5 juillet (d'une capacité de 70,000 places), un stade annexe pour l'
Athlétisme, une piscine olympique, une salle multisports (la Coupole), un golf 18 trous, et plusieurs courts de tennis.
Alger à déjà accueilli les évènements sportifs suivants (liste non-exhaustive) :
Clubs de football et omnisports
Les principaux clubs de Football et omnisports de la ville (ayant déjà évolué en Division 1) :
Jumelage et partenariats
- Jumelage
- Traité d'amitié et de coopération
-
Célébrités
Personnalités algéroises
Célébrités nées à Alger
Article détaillé : . - Paul Avril, 1849, artiste-peintre
- Paul Belmondo, 1898, sculpteur
- Louis Althusser, 1918, philosophe
- Roger Hanin, 1925, comédien
- Marie Cardinal, 1929, romancière
- Jacques Derrida, 1930, philosophe
- Françoise Fabian, 1932, actrice
- Freddy Tiffou, 1934, artiste-peintre
- Guy Bedos, 1934, humoriste
- Albertine Sarrazin, 1937, écrivain
- Jacques Attali, 1943, économiste, écrivain, haut fonctionnaire français
- Marlène Jobert, 1943, actrice
- Henri de Jordan, 1944, artiste-peintre
- Daniel Auteuil, 1950, acteur
- Bruno Carette, 1956, comédien
- Didier Bourdon, 1959, comédien
- Patrick Timsit,1959, comédien
Films sur Alger
- La Bataille d'Alger, 1966, réalisé par Gillo Pontecorvo
- Omar Gatlato, 1976, réalisé par Merzak Allouache sur la société machiste des Années 1970
- Bab El-Oued City, 1994, réalisé par Merzak Allouache sur la période noire des années 1990
- Là-bas... mon pays, 1999, réalisé par Alexandre Arcady,
- Viva Laldjérie, 2003, réalisé par Nadir Moknèche. Avec Biyouna et Lubna Azabal
- Bab el web, 2004, réalisé par Merzak Allouache avec Samy Naceri, Julie Gayet, Faudel
- Il était une fois dans l'oued, 2005, réalisé par Djamel Bensalah.
- Beur, Blanc, Rouge, 2005, réalisé par Mahmoud Zemmouri.
- Délice Paloma, 2007, réalisé par Nadir Moknèche.,,
Notes et références
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Bibliographie
- Nacéra Benseddik, « Chronique d’une cité antique », dans Alger. Lumières sur la ville, Actes du colloque de l’EPAU 4-6 mai 200l, Alger 2004, p. 29-34.
Liens externes
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