人大中法国际时尚管理硕士巴黎一流商学院IESEG管理学院与中国人民大学精心打造的管理硕士项目,培养时尚管理精英人才,为世界时尚领域输送最新锐的专业人士!www.fashion-ieseg.com
人大中法国际金融财务硕士中国人民大学-法国马赛高等商学院合作办学,培养中国最具有成长力的财务金融硕士,打造国际金融精英。www.sfep.org.cn
25 所法国高校与您相约北京,武汉,成都,西安,上海3月9日至17日。希望赴法攻读硕士或博士学位?希望与法国知名高校进行一对一面谈? 赶快报名!www.chine.campusfrance.org/zh-hans
战斗在法国欧洲最具活力的中文社区.最大的关于法国的中文网络平台www.revefrance.com
法国学校联盟 -- 最专业的留法机构行业首创,全程公开进度查询;官方学校招生代表;专属面签辅导;巴黎专属办事处;全海归团队;高签证率缔造者www.edufrance.org.cn
咪咪学法语法语爱好者的家园 留学与考试的助手 提供各种法语相关的信息与服务www.mimifr.com
法语沙龙四川师范大学法语系专业所创办公益性的法语学习网站,为法语爱好者提供法语学习交流的网上空间www.monfr.com
Elle se destinait initialement à la danse avant de rejoindre la scène à la fin des Années 1940. Le succès de la pièce Gigi (1951) sur Broadway lui ouvre les portes du cinéma ; dès 1953, Vacances romaines lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Étoile d’Hollywood dans les Années 1950 et 1960, elle est nominée quatre autres fois pour des Oscars, en particulier pour l’interprétation de Holly Golightly dans Diamants sur canapé (1961). Ses autres grands succès incluent Sabrina ou My Fair Lady. En 1967, à 38 ans, elle met fin à sa carrière d’actrice.
Elle est entrée dans l’histoire du cinéma comme l’une de ses plus grandes actrices. En 1999, l’American Film Institute l’a ainsi distinguée comme la troisième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI’s 100 Years… 100 Stars.
Elle eut un engagement important pour des causes humanitaires. Elle fut ambassadrice de l’Unicef entre 1988 et 1992 et son action est aujourd’hui poursuivie par l’Audrey Hepburn Children’s Fund, oeuvre caritative fondée en 1994, un an après sa mort d’un Cancer du côlon.
Elle a également marqué son époque par l’incarnation d’un certain « chic » inspiré par le couturier Hubert de Givenchy dont elle fut l’amie et l’égérie.
Sa mère, la baronne Ella Van Heemstra, fille d'Aarnoud van Heemstra, aristocrate néerlandaise, épouse en premières noces, à l’âge de dix-neuf ans, le chevalier Hendric Gustaaf Adolf Quarles Van Ufford, dont elle divorce en 1925. Deux enfants, Alexander et Ian Quarles van Ufford sont nés de cette union.
Son père, Joseph Victor Anthony Ruston, est un anglais, né en Bohême d’un père britannique avec des racines autrichienne, irlandaise, écossaise et française. Sa grand-mère est une descendante de James Hepburn, comte de Bothwell, troisième époux de Marie Stuart, reine d’Écosse.
Joseph Ruston rencontre Ella Van Heemstra alors qu’il travaille comme directeur de la filiale bruxelloise de la Banque d'Angleterre . En 1926, ils se marient à Batavia (actuel Jakarta en Indonésie) et emménagent à Ixelles, connue pour être la commune bruxelloise des étudiants, des artistes et des intellectuels. Trois ans après, Audrey y naît et, de nature fragile, survit de justesse à la Coqueluche ; elle vit deux ans à Ixelles puis la famille déménage vers Linkebeek, dans la périphérie bruxelloise.
Audrey est une enfant joueuse et imaginative : son père la surnomme d’ailleurs «Monkey Puzzle». À 5 ans, elle se découvre une passion pour la danse classique. Elle vit alors entre Londres, les Pays-Bas et la Belgique au gré des besoins du métier de son père.
Les disputes fréquentes entre ses parents débouchent en 1935 sur la séparation : son père, sympathisant nazi et dont les relations avec la baronne Van Heemstra sont de plus en plus tendues, quitte le domicile familial sans laisser un mot. La fillette est alors envoyée en Angleterre dans un pensionnat où elle reçoit une éducation victorienne très stricte. Elle y reste jusqu’en 1939, quand l’Angleterre déclare la guerre à l’Allemagne. Craignant un Bombardement, Ella Van Heemstra fait revenir sa fille aux Pays-Bas où elles s’installent à Arnhem dans le château de Zijpendaal puis dans un appartement.
Avec ses origines anglaise, irlandaise, néerlandaise et belge, elle montre un réel talent pour les langues et parle couramment Anglais, Néerlandais, Français, Espagnol et Italien.
Pendant cette période de guerre, Audrey connaît ses premières années consacrées au spectacle. Si, dès onze ans, on l’aurait chargée de porter des messages pour la résistance, elle suit aussi des cours de danse classique. Lors de ces années difficiles, où Arnhem est ravagée pendant l’Opération Market Garden, les restrictions et la famine de l’hiver 1944 altèrent sa santé, la faisant souffrir de dépression et de malnutrition. Elle prend cependant part à la résistance contre l’occupant nazi en levant des fonds par des spectacles ou en portant des messages. Pendant le conflit, son oncle et son cousin sont fusillés comme « ennemis du Reich. »
De 1939 à 1945, elle prend des cours au conservatoire d’Arnhem mais la malnutrition dont elle souffre a des effets néfastes. Diana Maychick, dans la biographie qu’elle consacre à Audrey Hepburn, écrit ainsi :
« Elle était squelettique. Son régime comportait de la laitue, si possible une pomme de terre, et un horrible pain à base de pois qui se détériorait au fur et à mesure que le ravitaillement devenait plus problématique. Au besoin, Audrey se rabattait sur l’eau et les bulbes de tulipe. Déjà grande, elle pesait moins de 40 kilos, continuait de maigrir et elle était à bout de forces. En fait, la malnutrition força Audrey à interrompre les cours de danse pendant un certain temps. » - Diana Maychick, Audrey Hepburn, Édition 1, Paris, 1993
Elle en garde une silhouette extrêmement longiligne, qui entraîne à plusieurs reprises des questions sur une possible anorexie de l’actrice.
Elle prend encore des cours de danse aux Pays Bas, avec Sonia Gaskel à Amsterdam, mais finalement Audrey et sa mère déménagent à Londres, où la jeune femme étudie et travaille comme mannequin, tout en poursuivant sa formation pour devenir ballerine. En 1948, elle prend des cours avec Marie Rambert, qui a Nijinski comme élève. Cependant elle doit se résoudre à abandonner sa vocation, son corps ayant souffert des privations de la guerre.
Elle débute au cinéma en 1948, avec un petit rôle d’hôtesse de l’air dans Le néerlandais en sept leçons. En 1951, les rôles mineurs se multiplient, comme dans Rires au paradis (où elle incarne justement une ballerine) ou Une avoine sauvage. Elle figure également dans plusieurs publicités, comme celle pour Lacto-Calamine. Puis, remarquée par Colette sur le tournage de Nous irons à Monte-Carlo, elle est choisie pour interpréter à Broadway le rôle principal de la pièce de celle-ci, Gigi. La pièce est un succès, qui lui ouvre les portes de Hollywood.
En 1953, le réalisateur William Wyler lui offre son premier grand rôle au cinéma dans la comédie romantique Vacances romaines, aux côtés de Gregory Peck, alors que les producteurs voulaient initialement Elizabeth Taylor. Après le casting, Wyler déclara ainsi :
« Elle avait tout ce que je recherchais : Charme, innocence et talent. Elle était aussi très drôle et absolument délicieuse. Nous nous sommes dit : « C’est celle qu’il nous faut ! » »
Sa vie affective est cependant plus instable alors : elle se fiance tout d’abord aux débuts des Années 1950 avec l’industriel James Hanson. Après avoir prévu la date de la cérémonie et avoir acheté sa robe de mariée, elle annule le mariage pour pouvoir se consacrer à sa carrière, déclarant : « Quand je déciderai de me marier, ce sera pour être véritablement mariée. »,
En juillet 1953 au cinéma, elle avait rencontré l’acteur et réalisateur américain Mel Ferrer lors d’une soirée organisée par Gregory Peck. Âgé de douze ans de plus qu’elle, il avait alors déjà été marié trois fois, dont deux avec la même femme, et était père de quatre enfants. Quand on lui propose de jouer dans la pièce de théâtre de Jean Giraudoux Ondine, Audrey Hepburn accepte à condition de jouer avec lui. Ils jouent alors de février à juin 1954 au cinéma. Audrey reçut pour l’interprétation du rôle un Tony Award. La relation avec Mel Ferrer quitte le registre professionnel et ils entament une relation amoureuse. Finalement, le 25 septembre 1954 , ils se marient. Ils ont un fils, Sean Hepburn Ferrer, né le 17 juillet 1960 à Lucerne. Ils jouent ensemble à plusieurs reprises, comme dans Guerre et paix au cinéma, film dans lequel ils incarnent Natacha Rostov et le prince André. Leur carrière professionnelle est alors de plus en plus mêlée. Elle joue avec Fred Astaire dans la comédie musicale Drôle de frimousse en 1957. Réalisé par Stanley Donen, le film se déroule en bonne part à Paris, ville où elle tourna à de nombreuses reprises. Comme dans Sabrina, Edith Head dessina les costumes pour le film sauf ceux d’Audrey Hepburn, réalisés toujours par Hubert de Givenchy. Puis c’est la confrontation amoureuse avec un Gary Cooper, playboy beaucoup plus âgé, dans Ariane en 1957, sous le regard inquiet du père, Maurice Chevalier. Puis dans Mayerling, elle joue avec son époux pour un programme télévisé de la NBC.
Avec Anthony Perkins, elle joue dans Vertes Demeures en 1959, sous la direction de son époux. La même année elle incarne une religieuse missionnaire en Afrique dans Au risque de se perdre de Fred Zinnemann. Elle est à nouveau nominée pour l’oscar de la meilleure actrice, obtenu finalement par Simone Signoret.
Absente des écrans en 1960, elle revient en 1961 avec le rôle de Holly Golightly dans Diamants sur canapé, l’adaptation du roman de Truman Capote. Elle y joue avec George Peppard. Ce rôle la fait entrer dans la légende cinématographique malgré des recettes décevantes. Ce fut aussi un des rôles les plus difficiles pour elle ; elle déclara ainsi : « Je suis introvertie. Jouer une femme extravertie a été ce que j’ai eu de plus dur à faire. » Dans les Années 1960, sa popularité est à son comble. Pour le (dernier) anniversaire du président américain John Fitzgerald Kennedy le 29 mai 1963 , Audrey Hepburn chanta « Happy Birthday, dear Jack », prenant ainsi la suite de Marilyn Monroe et de son « Happy Birthday, Mister President. »
Elle continue à jouer avec des monstres sacrés du septième art comme Cary Grant dans Charade en 1963. Ce dernier avait refusé de jouer avec elle dans Vacances romaines ou Sabrina, se trouvant trop vieux pour jouer avec une actrice bien plus jeune que lui. Audrey Hepburn eut surtout, comme partenaires, des acteurs plus âgés qu’elle. Il appréciait cependant l’actrice et déclara ainsi : « Tout ce que ce je veux pour Noël, c’est un autre film avec Audrey. »
En 1964, elle joue dans l’un des films qui est désormais le plus souvent associé à son nom, My Fair Lady. Après un premier refus, elle accepte le rôle qui avait été d’abord prévu pour Julie Andrews. Le film est très attendu par le public, autant que put l’être Autant en emporte le vent selon certains journalistes. Audrey Hepburn commença à enregistrer les passages chantés mais ils furent finalement doublés par la chanteuse Marni Nixon. Sa prestation est finalement bien accueillie et Gene Ringgold dira alors :
« Audrey Hepburn est magnifique. Elle restera l’Eliza éternelle. »
La même année elle refusa le rôle de Cléopâtre avec Richard Burton. Elle retrouve William Holden pour Deux Têtes folles en 1964 et a ensuite Peter O'Toole comme complice de cambriolage dans la comédie légère Comment voler un million de dollars en 1966. Avec Albert Finney, elle joue dans Voyage à deux, 1967. Ce film sur la question du divorce coïncide avec ses difficultés conjugales. Elle accepte un dernier rôle avec le thriller Seule dans la nuit où, jouant une jeune femme aveugle, elle affronte trois trafiquants de drogue. Mel Ferrer produit le film alors que leur mariage connaît de plus en plus de difficultés ; le couple se distend. En 1968, après quatorze ans de vie commune, ils décident de divorcer, notamment en raison de divergences sur la carrière d’Audrey et de relations extraconjugales. Le divorce est prononcé officiellement le 20 novembre 1968 . Elle annonce la même année qu’elle met un terme à sa carrière.
Conformément à son retrait annoncé du cinéma, elle refuse la plupart des rôles qui lui sont malgré tout proposés, comme Out of Africa. Cependant, elle joue dans quelques rares films comme La Rose et la flèche avec Sean Connery comme partenaire en 1976.
Elle fait une dernière apparition au cinéma, jouant le rôle d’un ange dans le film Always de Steven Spielberg en 1988. Le succès n’est pas au rendez-vous.
Dans la même volonté de défendre l’enfance, elle participe à une série télévisée intitulée Gardens of the World with Audrey Hepburn qui fut diffusée sur PBS le jour de sa mort. Elle enregistre également un CD de contes pour enfant qu’elle lit, Les contes enchantés d’Audrey Hepburn. Pour cet album elle remportera un Grammy Award posthume, celui de meilleur album parlé pour enfants.
À la fin de 1992, Audrey commence à avoir des douleurs à l’estomac. Elle pense tout d’abord qu’il s’agit d’un virus contracté en Afrique, mais c’est en fait un Cancer du côlon. Elle reste dans sa villa suisse, entourée de ses proches. Elle décède le 20 janvier 1993 à Tolochenaz, dans le Canton de Vaud, où elle est enterrée.
L’Unicef inaugura le 7 mai 2002 une statue à sa mémoire, dénommée L’Esprit d’Audrey et située au siège de l’organisation internationale. « Nous sommes réunis pour célébrer la vie de notre amie Audrey Hepburn et sa seconde carrière, encore plus brillante, d’Ambassadrice de l’UNICEF », déclara alors Roger Moore. Selon les confidences qu’elle a faites à ce dernier, son service de l’Unicef était en partie motivé par son passé :
« J’étais une enfant sous-alimentée pendant les années de l’après-guerre. J’ai bénéficié des services de l’Unicef, j’ai connu l’Unicef toute ma vie » - Audrey Hepburn
Audrey Hepburn a marqué son époque par l’incarnation d’un style particulier. L’actrice Shirley MacLaine, sa partenaire dans La Rumeur, dit ainsi d’elle :
« Quand je pense à Audrey, à sa noblesse de coeur et à sa fantaisie, je suis toujours émue. Elle avait des qualités très rares et j’enviais son style et son goût. Je me sentais gauche et mal fagotée quand j’étais en sa compagnie. Je lui en ai fait part. Elle m’a dit de ne pas me tracasser, qu’elle m’apprendrait à m’habiller si je lui apprenais à jurer. Nous n’y sommes jamais parvenues ! » - Shirley MacLaine, Les Stars de ma vie (My Lucky Stars), Presses de la Cité, Paris, 1996, (ISBN 2258041899)
« Audrey Hepburn, un vrai petit saxe, se levait sans hâte, son petit caniche dans les bras et s’avançait sur la scène comme si elle eût glissé sur du satin. » - Shirley MacLaine, De Hollywood à Pékin, trois étapes de ma vie (You Can Get There From Here), Éditions Denoël/Gonthier (Collection Femme), Paris, 1977.
Elle inspira également le photographe de mode Richard Avedon, dont la vie servit de trame dans le film Drôle de frimousse.
Son physique était très éloigné des canons d’Hollywood à l’époque qui préférait les actrices aux formes généreuses comme Marilyn Monroe, Martine Carol, Kim Novak ou Lana Turner. « Elle est capable, à elle seule, de faire de la poitrine une valeur du passé », disait malicieusement Billy Wilder. Audrey Hepburn incarne à l’inverse un « charme tout nouveau de « garçonnet manqué » mais très féminin par sa grâce, ses yeux immenses et ses longues jambes. »
Ce style d’Audrey Hepburn est en bonne part le résultat de la rencontre avec le couturier Hubert de Givenchy, à l’occasion du tournage de Sabrina en 1954. Il dessina ses robes pour le film qui obtint alors l’Oscar des meilleurs costumes. Ce fut cependant Edith Head, la costumière du film, qui fut récompensée et non Givenchy, qui n’était pas crédité au générique. Elle demeurera toute sa vie son amie, son égérie et son ambassadrice qui l’émerveillait toujours, même au bout de longues années de collaboration : « Ses mensurations n’ont pas varié d’un centimètre en trente-cinq ans. » Ce à quoi Audrey répondait : « J’ai beaucoup de choses en commun avec Hubert. On aime les mêmes choses ». Elle acceptera de redevenir mannequin, à l’occasion, pour présenter les créations de son ami. En 1988, lorsqu’elle vient à Paris présenter la collection d’été de Givenchy, elle déclare : « Où que je sois dans le monde, il est toujours là. Par un bouquet, un télégramme… C’est un homme qui ne se disperse pas en mondanités. Il a le temps pour ceux qu’il aime. » Le couturier dessina ses tenues pour de nombreux films par la suite et créa un parfum pour elle, L’Interdit. Parmi les films pour lesquels il l’habilla figurent Drôle de frimousse, Ariane, Diamants sur canapé, Deux Têtes folles, Charade ou Comment voler un million de dollars. Audrey Hepburn dira par la suite à son propos : « C’est lui qui m’a donné un look, un genre, une silhouette. » Et encore plus : « Il a toujours été le meilleur et il l’est resté. Parce qu’il a gardé ce style dépouillé que j’adore. Qu’y a-t-il de plus beau qu’un fourreau tout simple fait d’une façon extraordinaire dans un tissu extraordinaire, et juste avec deux boucles d’oreille ? »
Salvatore Ferragamo a créé la ballerine Ferragamo pour elle. Elle devient l’ambassadrice de la maison et cette dernière lui rendit hommage en 1999 en dédiant une exposition à l’actrice : « Audrey Hepburn, une femme, le style (Audrey Hepburn, una donna, lo stile). », Elle a également popularisé les lunettes Ray-Ban Wayfarer, après le film Diamants sur canapé en 1961. Audrey Hepburn a par ailleurs fait la une de nombreux magazines de mode comme Vogue, le Harper’s Bazaar (avril 1956 ou mai 1957) ou Glamour (décembre 1955).
Elle exerça et continue à exercer une influence sur la mode, ainsi sur Maria Callas, ou sur des actrices, telle Keira Knightley, voire des personnages de dessin animé comme Aurore dans la Belle au bois dormant de Walt Disney.
Son fils aîné, Sean Hepburn Ferrer, créa l’Audrey Hepburn Children’s Fund, organisation américaine visant à perpétuer l’engagement humanitaire de sa mère.
Son image est encore largement utilisée dans des films ou dans des publicités. Dans le film Pretty Woman, Julia Roberts regarde Audrey Hepburn jouant dans Charade, comme symbole du romantisme. Dans S1m0ne en 2001, Andrew Niccol présente plusieurs images de l’actrice dans Diamants sur Canapé comme référence au charme et à la beauté.
Au Japon, le thé Kirin a utilisé des images colorisées du film Vacances Romaines lors d’une campagne publicitaire. Aux États-Unis, la marque Gap a diffusé entre le 7 septembre et le 5 octobre 2006 un clip basé sur une scène du film Drôle de frimousse. Gap a accompagné la campagne d’un don au Audrey Hepburn Children’s Fund. Les Parfums Givenchy ont également utilisé son image pour la promotion du parfum L’Interdit, créé à l’origine pour Audrey Hepburn.
La Petite robe noire dessinée par Hubert de Givenchy pour Diamants sur canapé a été vendue aux enchères par la maison de ventes Christie’s le 5 décembre 2006 et a atteint 467 200 £, soit environ 607 720 €. Son estimation n’était que de 70 000 £ et le montant atteint est le record pour un costume de cinéma. Les revenus tirés de la vente ont été reversés au fonds d’aide des enfants de la Cité de la joie, à Calcutta en Inde, à qui Givenchy avait initialement donné la robe. La robe vendue n’est cependant pas celle que porte Audrey Hepburn dans le film. Des deux robes qu’elle porta, l’une est conservée dans les collections privées de Givenchy, l’autre au musée du costume à Madrid. L’acheteur, qui avait gardé le secret, était Bernard Arnault, le propriétaire de Givenchy.
La robe de cocktail rose à pois que l’actrice portait en 1961 dans le même film a été, elle, vendue aux enchères à New York pour 192 000 $ fin mai 2007 .
Elle remporte en 1953 l’Oscar de la meilleure actrice pour Vacances romaines. Elle sera également nommée quatre autres fois pour cette récompense, pour ses rôles dans Sabrina (1954), Au risque de se perdre (1959), Diamants sur canapé (1961) et Seule dans la nuit (1967).
Pour le même rôle dans Vacances Romaines, elle reçoit un British Academy Award (BAFTA), le New York Film Critics Circle Award et le Golden Globe Award. Elle recevra un second New York Film Critics Circle Award pour Au risque de se perdre. La même année, elle reçoit également un Tony Award pour sa prestation dans Ondine de Jean Giraudoux.
Elle a par ailleurs remporté un Henrietta Award 1955 pour l’actrice la plus aimée au monde, le Cecil B. DeMille Award en 1990 et le Screen Actors Guild Life Achievement Award en 1992. On lui décerna également à titre posthume le Jean Hersholt Humanitarian Award en 1993. Hersholt était celui qui lui avait remis son oscar en 1953. Toujours pour son engagement humanitaire, elle reçut en décembre 1992 la Presidential Medal of Freedom.
Elle possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 1652, Vine Street.
(搜索用时0.002秒)
©2001-2011 欧路软件(法语地带)鄂ICP备09036902号