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Essey-lès-Nancy est une commune française, située dans le département de Meurthe-et-Moselle et la région Lorraine.
Ses habitants sont appelés les Ascéens.
Depuis 1996, elle fait partie de la Communauté urbaine du Grand Nancy aux côtés de 19 autres communes.
La ville est découpée en quatre quartiers principaux :
Le Grémillon est le plus important Ruisseau qui passe sur le territoire d'Essey. Il prend sa source à Pulnoy au lieu-dit La Moissonnerie à 240 mètres d'altitude, passe par Seichamps, traverse Essey sur 3 km puis entre à Saint-Max où il se jette dans la Meurthe au faubourg Saint-Georges. Durant son parcours de 6 km, il reçoit les eaux de nombreux autres petits ruisseaux. Plusieurs voies de communication, lieux-dit et commerces portent son nom.
La ligne 3 électrique entre Laxou et Essey est créée en 1906.
En 1958, l'utilisation de tramways est abandonnée au profit des Trolleybus.
Enfin, en 2001 est créé le réseau Stan (Service de transport de l'agglomération nancéienne) et avec lui la ligne 1 d'un nouveau tramway sur pneu. Cette ligne relie le CHRU de Vandoeuvre-lès-Nancy à Essey. Trois arrêts sont situés sur le territoire de la ville : Briand, Essey Roosvelt et le terminus Essey Mouzimpré.
Essey possède également un aéroport commercial composé d'une tour de contrôle, d'une aérogare et d'une piste de 1600 mètres.
L'ouverture, en 1991, de l'aéroport Metz-Nancy-Lorraine à Louvigny a entrainé une réduction importante du trafic de celui d'Essey. C'est à partir de cette date qu'il est devenu réservé aux vols privés et commerciaux.
À noter que l'aéroport se situe majoritairement sur le territoire de Tomblaine.
Le meilleur exemple concernant Essey est le cas des Alains, un peuple scythique nomade, qui envahissent la Gaulle en 406 ap. J.-C.. Ils rencontrent sur le territoire d'Essey en 408 , des troupes romaines composées d'hommes des camps d'Essey et de Ludres, et y sont entièrement mis en défaite.
Des fouilles, entreprisent en 1843 et 1866, ont attesté la présence de l'oppidum. Quelques vestiges des fortifications ainsi qu'une tombe de guerrier sont encore visibles aujourd'hui.
En 959, suite au partage de la Lotharingie, le village est intégré au Duché de Lorraine.
Deux seigneuries se mettent en place : le Haut et le Bas-Château. Aucune source n'indique un quelconque conflit important entre ces deux seigneuries. Toutefois, du XIVe au XVIe siècle, elles sont convoitées par les évêques de Metz alliés aux comtes de Baret doivent subir leurs multiples incursions. Le Haut-Château n'est jamais pris, mais des habitations de paysans sont de nombreuses fois brulées ou ravagées.
Durant la Guerre de Trente Ans, en 1633 plus précisément, Nancy et le Haut-Château sont assiégés par les troupes françaises de Louis XIII et Richelieu. Essey et ses châteaux sont ravagés par les assaillants. Mais le village se reconstruit tout de même, et le Haut-Château est entièrement rebâti au style de la Renaissance française en moins de 50 ans. Il accueille d'ailleurs en 1681 et durant une nuit, Louis XIV et son épouse.
Essey n'est pas épargné par les guerres napoléoniennes, ni par celle de 1870. Les habitants sont contraints de loger des officiers ennemis, et à verser de très lourdes indemnités de guerre. Le Conseil Municipal réussit à plusieurs reprises à faire baisser les sommes demandées.
En 1905, l'électricité commence à être installée. Elle fonctionne dès février 1906.
Comme toutes les communes françaises, Essey reçoit, le 1er août 1914, l'ordre de mobilisation générale. Durant les quatre années de guerre, aucune bataille ne se déroule sur le territoire du village. Les communes voisines n'ont cependant pas toutes cette chance. Citons Dommartin-sous-Amance, Agincourt, Pulnoy et Malzéville.
Vers 1920, le village obtient le statut de commune urbaine en dépassant les 2000 habitants.
L'eau courante est disponible à partir de 1932. Elle est alors captée dans la Moselle à Messein.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, l'aéroport de Nancy - Essey est occupé par les Allemands. Les premiers bombardements sur cette position stratégique, mais également sur la ville, commencent le 25 mars 1944. Le dimanche 17 septembre de cette même année, à 9 heures 45, les troupes américaines commandées par le général Patton entrent à Essey.
Essey intègre le District Urbain en 1959. Il s'agit d'un regroupement de 12 communes qui devient la Communauté urbaine du Grand Nancy en 1996.
Le nom apparait en 1263 dans un acte d'hommage de Milon au duc de Lorraine Ferry III pour la seigneurie dAci (Essey).
On le trouve ensuite dans l'acte de 1337 qui est à l'origine du partage de la seigneurie dAci (Essey), en deux maisons fortes : Bas-Château et Haut-Château (Haut-Meix).
Essey-lès-Nancy prendrait son nom actuel en 1631. À la Révolution, une modification en Essey-devant-Nancy ne dura que très peu de temps. À noter que la préposition lès vient du latin latus qui signifie à côté de ou près de.
« Gironné d'argent et de gueules de douze pièces, sur le tout d'azur à la tour d'argent, maçonnée et terrassée de sable.»
La tour central du blason fait référence au Haut-Château, l'une des deux anciennes seigneuries d'Essey. Ces armoiries ont été adopté par délibération du Conseil Municipal de la ville en 1990.
Le premier Conseil municipal dans ce nouveau bâtiment se tient le 24 janvier 1975.
La mairie fait partie d'un ensemble administratif qui regroupe un bureau de poste, une Banque ainsi que la Trésorerie de la ville.
Il était opposé à Mme Nada DION, qui a récolté le restant des suffrages, c'est-à dire 29,98 %.
Les candidats ont obtenu respectivement 25 et 4 sièges au Conseil municipal.
Le 1er avril 1932, le bureau de Poste est déplacé rue Haute (actuelle rue Patton).
Enfin, il est implanté le 24 mai 1975 dans l'ensemble administratif de la place de la République, à côté de la mairie.
Le 10 mai 1942, une brigade de gendarmerie nationale composée d'un Adjudant et de 9 hommes est créée à Essey. Son siège est alors situé rue du Parc (actuelle avenue du Général Leclerc). Elle migre en juillet 1963 au 33 avenue du 69e Régiment d'Infanterie. Mais en septembre 2000, elle quitte la commune pour s'installer à Seichamps.
Voici quelques explications concernant les données du tableau démographique d'Essey-lès-Nancy.
Tout d'abord le nombre faible d'habitants en 1710 est probablement dû au rude hiver de 1709 et à la famine qui s'en est suivie.
La présence de Nancy à quelques kilomètres à l'ouest est un facteur important de l'évolution démographique.
Dans les Années 1870, la guerre franco-allemande provoque un exode en provenance des régions conquises vers les villes et villages frontaliers comme Essey. On dénombre ainsi pas moins de 200 nouveaux habitants en 15 ans.
Le nombre d'habitants ne cessera alors d'augmenter jusqu'à la Seconde Guerre mondiale au cours de laquelle il chutera considérablement.
Enfin, en 1979, Essey compte 8 655 habitants. Un record qui n'a, pour le moment, jamais été dépassé. Le recensement complémentaire d'octobre 2007 fait maintenant état de 8 826 habitants, c'est la nouvelle population totale légale alors que la population fictive est chiffrée à 1 124 habitants.
Au XIXe siècle, le Bas-Château est transformé en maison de retraite : la maison de retraite Saint-Joseph, propriété de la Congrégation des Soeurs de la Charité, puis d'un organisme laïc en 1875.
Comme de nombreux châteaux en France et en Lorraine, le Haut-Château est détruit vers le début du XVIIe siècle par ordre de Richelieu. Il est toutefois reconstruit une cinquantaine d'années plus tard par les habitants au style de la Renaissance. Il est acheté en 1985 par la commune. Le Conseil Municipal décide alors de le réhabiliter et d'y aménager des salles de réunion et d'exposition. L'inauguration se déroula le 25 janvier 1987.
En 1913, le 69e régiment d'infanterie, s'installe dans la caserne.
En 1920, elle est transformée en base aérienne et accueille ses premiers Farman 50.
En 1932, elle devient la Base Aérienne 121 (BA 121).
En 1938, Charles Trénet y accomplit son service militaire.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la base est occupée par les Allemands.
Le 31 décembre 1964, la BA 121 est dissoute, on parle à nouveau de caserne Kléber. Elle accueille depuis cette date l'Armée de terre.
À son inauguration en décembre 1970, elle porte le nom de clinique Sainte Lucie.
Elle obtient le statut de polyclinique en avril 1988 après son regroupement avec la clinique Jeanne d'Arc de Nancy.
La crèche Pitchoum, gérée par la polyclinique, est inaugurée le 7 juillet 1995 au 2 rue Aristide Briand.
En 1942, la commune achète la propriété d'un certain Albert Maringer. Elle se compose alors de quelques bâtiments renfermant un stand de tir (une extension du stand de tir Saint-Georges de Nancy), ainsi qu'un vaste parc utilisé pour des fêtes et cérémonie en tout genre. La commune donne à cette acquisition le nom de Parc Municipal du Grémillon en référence au ruisseau du même nom. Mais elle se voit attribuer, le 27 janvier 1969, le nom de Parc Municipal et Salle des Fêtes Albert Maringer par décision du Conseil Municipal.
Depuis, le rôle de cet espace, plus communément appelé ensemble Maringer, n'a pas beaucoup changé. Il reste en effet un lieu de rassemblement et accueil de nombreuses manifestations chaque année. Il sert également d'espace de réunion pour les associations locales.
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